Tout ce qu’il faut savoir sur la fécondation in vitro

Beaucoup s’accordent sur le fait qu’avoir un enfant est l’un des plus beaux cadeaux que la vie ait à offrir. C’est d’ailleurs pour cette raison que les couples qui, pour une raison ou une autre, ne peuvent enfanter font tout ce qui est en leur pouvoir pour y remédier. Certains choisissent l’adoption tandis que d’autres optent pour la FIV ou fécondation in vitro. Qu’en est-il de ce dernier ? Que doit-on savoir là-dessus ?


Qu’est ce que la FIV ou fécondation in vitro ?

Qu’est ce que la FIV ou fécondation in vitro ?

Qu’est ce que la FIV ou fécondation in vitro ?

On entend par FIV ou fécondation in vitro, un moyen de procréé par assistance médicale. Son principe est simple : dans un incubateur en laboratoire, un ovocyte ou ovule est fécondé avec un spermatozoïde avant d’être inséminé chez la femme. La durée de ce traitement peut aller de trois semaines à un moi et les essais ne peuvent excéder deux à trois fois par an. Il est à noter que la fécondation in vitro est remboursée par la Sécurité Sociale pour les femmes de moins de 43 ans.

La fécondation in vitro s’adresse à qui ?

Il faut savoir qu’étant une technique comme une autre de procréer, la FIV n’est donc pas plus ni moins efficace. Elle peut être conseillée aux femmes dont le couple ne peut procréer normalement une fois les facteurs de stérilité bien établis et diagnostiqués au sein du couple. Un gynécologue ou un médecin traitant se chargera de ce rôle. Toutefois, ce type d’aide à la procréation n’est plus vraiment efficace pour les femmes de plus de 38 à 40 ans à cause des risques de fausse-couche et de trisomie 21.

Que se passe-t-il après le diagnostic ?

Une fois le diagnostic effectué, le médecin conseille au couple de pratiquer la fécondation in vitro. Puis, ci ceux-ci accepte, une hyperstimulation de l’ovulation leur est prescrite pendant à peu près une quinzaine de jours à trois semaines. Pour ce faire, des piqûres sont effectuées à la patiente, déclenchant ainsi les follicules dans les ovaires. Ces piqûres peuvent être effectuées sans assistance médicale par la femme seule, toutefois, la réussite de l’opération est à contrôler par échographie et par prise de sang. Dans le cas où les ovaires répondent normalement, les follicules vont être ponctionnés par voie vaginale afin de récupérer les ovocytes.


Quel est le rôle de l’homme dans la fécondation in vitro ?

Quel est le rôle de l’homme dans la fécondation in vitro ?

Quel est le rôle de l’homme dans la fécondation in vitro ?

En même temps, l’homme se doit de recueillir ses spermatozoïdes par masturbation pour les preserver ensuite dans une boîte de culture. C’est d’ailleurs dans cette dernière que se fera la fécondation entre les spermatozoïdes et les ovocytes durant toute une nuit.

Que se passe-t-il ensuite ?

La nuit de mise en contact des spermatozoïdes avec les ovocytes devrait engendrer des fécondations. Normalement, à l’issue de ce processus, sur dix d’ovocytes placés dans la boîte, six à sept d’entre eux seront fécondés. Cependant, il faut attendre 48 h avant que les premières divisions embryonnaires se fassent. C’est à cet instant que le gynécologue déplace le ou les embryons dans le col de l’utérus à l’aide d’un cathéter. Ce procédé est sans douleur et sans risques. En France, les médecins transfèrent très rarement plus de deux embryons de peur d’avoir une grossesse multiple qui est assez risqué. Toutefois, le couple peut demander à ce que le reste des embryons soient conservés par congélation en vue de nouvelles tentatives futures. Après ce transfert des embryons, la femme suit un traitement léger en prenant un comprimé par voie vaginale. Quinze jours après, un test de grossesse est effectué par prise de sang pour vérifier si le traitement a marché ou non. Généralement, le taux de réussite est de 20% à 25% par tentative  mais les chances augmentent de 10% au fur et à mesure des essais, vu les embryons conservés ultérieurement.

Y a-t-il une différence entre fécondation in vitro et fécondation in vitro assistée ?

La fécondation in vitro assistée est plus communément connue sous l’appellation de ICSI ou Intra Cytoplasmic Sperm Injection. Elle est recommandée lorsque des anomalies au niveau des spermatozoïdes sont relevées par le médecin, avec risques d’échecs de la fécondation. Dans ce cas, au lieu de placer les spermatozoïdes en contact avec les ovocytes, on en injecte directement dans l’ovocyte à l’aide d’une pipette. La différence ne se ressent pas au niveau du couple en ce  qui concerne le déroulement de l’intervention.


Comment prévenir les couples sur le risque d’échec ?

Comment prévenir les couples sur le risque d’échec ?

Comment prévenir les couples sur le risque d’échec ?

Les couples qui ont recours à la FIV mettent souvent tout leur espoir dedans si bien qu’il est difficile de les préparer à une éventualité d’échec. Le mieux que l’on puisse faire est de les informer  sur le sujet avant que le processus ne commence. D’ailleurs, à chaque étape de la fécondation in vitro, l’échec peut survenir. Ainsi, l’aide d’un psychologue est toujours la bienvenue. Il est également conseillé aux femmes d’essayer d’avoir un enfant tant qu’il n’est pas encore trop tard car plus l’âge avance, plus les chances sont moindres.

 


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