Tout sur la fécondation in vitro

Beaucoup de couples ont recours à ce que l’on appelle fécondation in vitro actuellement. Il s’agit d’une technique visant à procréer de manière assistée, c’est-à-dire en manipulant les spermatozoïdes et les ovules pour que la fécondation soit facilitée. Pour ce faire, on recueille les spermatozoïdes de l’homme pour les mettre en présence d’un ovule de la femme, en laboratoire, à l’extérieur du corps. L’embryon ainsi formé va ensuite être réimplanté dans l’utérus de la future maman. Le terme « in vitro » provient du fait qu’à l’origine de cette méthode, on utilisait des éprouvettes en verre pour la fécondation. De nos jours, les scientifiques utilisent des éprouvettes en matière organique à jeter, avec des milieux de culture conçus et contrôlés par l’industrie pharmaceutique.


Pourquoi opter pour la fécondation in vitro ?

Pourquoi opter pour la fécondation in vitro ?

Pourquoi opter pour la fécondation in vitro ?

La fécondation in vitro est recourue dans les cas d’infertilité de couples désirant pourtant des enfants. Rien qu’en France, à peu près un couple sur six aurait des problèmes d’infertilité.

Qui peut avoir recours à la fécondation in vitro ?

Qui peut avoir recours à la fécondation in vitro ?

Qui peut avoir recours à la fécondation in vitro ?

Un couple qui essaie depuis un certain temps d’avoir un enfant mais qui n’y arrive toujours pas est tenu de consulter un médecin qui pourra examiner et juger ensuite si la femme ou l’homme est atteint de fertilité. Pour ce faire, des examens médicaux sont nécessaires. L’état de santé général du couple est évalué, un examen physique est effectué, puis plusieurs tests diagnostiques sont aussi possibles. En premier lieu, le médecin conseille des méthodes moins drastique comme la prise de médicaments pour stimuler l’ovulation ou encore l’insémination artificielle qui consiste à injecter du sperme dans l’utérus. Ce n’est que lorsque ces moyens ne fonctionnent pas que la fécondation in vitro est proposée. Pour les femmes de plus de 40 ans, infertile et désirant enfanter, elle est parfois proposée comme premier choix. De manière générale, une fécondation in vitro est dédiée aux couples chez qui on a diagnostiqué des trompes de Fallope absentes ou bloquées chez la femme, ou une faible motilité ou nombre des spermatozoïdes chez l’homme, mais aussi un échec des traitements contre l’endométriose, l’ovulation peu fréquente, l’infertilité inexpliqué, le mauvais fonctionnement des ovaires. Par ailleurs, il faut mettre au clair que la fécondation in vitro peut être recourue par un couple pour concevoir un enfant biologique ou en utilisant un donneur d’ovocyte ou de sperme ou d’embryon.

Quelles sont les étapes de la fécondation in vitro

Quelles sont les étapes de la fécondation in vitro

Quelles sont les étapes de la fécondation in vitro

Lorsqu’un couple est décidé à opter pour la fécondation in vitro dans le but d’enfanter, cela inclus des rendez-vous chez les spécialistes, les psychologues, les médecins et les infirmières qui ont pour rôle de le préparer physiquement, mentalement, psychiquement, médicalement. Le couple doit également être informé sur toutes les étapes et détails de la méthode à l’exemple de l’injection de médicaments hormonaux, des risques et effets secondaires que cela inclus, ainsi que du temps nécessaire que cela peut prendre. Il faut également savoir dès le début que les traitements sont onéreux et sont nombreux. Après tout cela, les étapes de la fécondation in vitro peuvent enfin commencer :

1. Stimulation des ovaires ou super ovulation

La première étape de la fécondation in vitro consiste d’abord à administrer un médicament hormonal à la femme ayant pour rôle d’augmenter le nombre de follicules produits par les ovaires pour que le moment de l’ovulation soit précis et bien contrôlé. En général, il s’agit d’un traitement de gonadolibérine ou de GnRH pour que les ovaires soient au repos. Un autre médicament est ensuite injecté par la femme pour que les follicules soient stimulés et menés à maturation en vue d’une bonne production d’ovocytes. Il s’agit de la FSH. Une fois les follicules grossis avec les niveaux d’hormones requis, on déclenche l’ovulation via une injection d’hormone hCG. Afin d’évaluer l’évolution des follicules, une échographie pelvienne par ultrasons et des prises de sang sont effectuées à chaque étape. Il faut savoir que la femme ne produit qu’un seul ovule par cycle. Pour une conception normale, cela est amplement suffisant, cependant, lorsque la conception est artificielle, il faut augmenter les chances. Il est alors nécessaire de stimuler l’activité ovarienne de la femme via l’administration des médicaments cités plus haut dans le but final d’augmenter le nombre d’ovules libérés par les ovaires par cycle ; c’est ce qu’on appelle super ovulation.

2. Prélèvement des ovocytes mûrs

Après 32 à 36 heures de stimulation hormonale, il est temps de prélever les ovocytes mûrs en utilisant un petit tube et une aiguille à introduire dans le vagin. Une anesthésie locale est nécessaire pour cette intervention, ainsi qu’un contrôle échographique. Les ovocytes ainsi prélevés sont ensuite sélectionnés en laboratoire. Après cela, le sperme est également prélevé du côté de l’homme et les spermatozoïdes sont séparés du liquide séminal puis conservés à 37°C.

3. Fertilisation

Ce n’est que quelques heures après la récolte que les spermatozoïdes et les ovocytes peuvent être mis en contact dans un liquide de culture. Cela dure des heures à la température du corps. Normalement, les spermatozoïdes mobiles viennent spontanément au contact de l’ovocyte ; seul le plus rapide fécondera l’ovocyte. La plupart du temps, environ 50% des ovocytes sont fécondés. Ils commencent à se multiplier puis après 24 heures, ils deviennent des embryons.

4. Transfert embryonnaire

Quelques jours après la fertilisation (entre 2 à 5 jours), on procède au transfert de un à deux embryons dans l’utérus de la femme. Pour ce faire, un cathéter fin et souple est introduit par voie vaginale dans l’utérus. Cette opération est sans douleurs et simple à réaliser. L’embryon est alors déposé dans l’utérus pour s’y développer jusqu’à l’implantation. Une fois cette étape passée, la femme peut reprendre des activités normales même si quelques effets secondaires peuvent quelques fois être ressentis (engorgement, sensibilité des seins, constipation, gonflement abdominal, crampes). Les autres embryons appelés surnuméraires peuvent être conservés par congélation en vue d’essais ultérieurs si jamais le premier ne marche pas. Le cycle de fécondation in vitro dure à peu près deux semaines. Généralement, plusieurs cycles sont nécessaires avant une réussite. Il peut également arriver que la femme ne tombe jamais enceinte malgré plusieurs essais.

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